Conseils d’auteur

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Avis des auteurs

Nous demandons à des auteurs aguerris de nous parler ici de leurs méthodes de vente : quels outils utilisent-ils, quelles méthodes, pour quel public, quelles retombées voient-ils de leurs efforts.

Nous les remercions tous pour le temps qu’ils ont consacré à ces interviews.

Céline Alanord

 Depuis quand écrivez-vous ?

Le simple fait d’écrire a toujours été une évidence chez moi. Du petit journal intime tenu étant gamine jusqu’à la première vraie histoire relatée sur des centaines de pages. J’ai griffonné bon nombre de textes, poèmes, lettres pour arriver à vraiment croire en mes écrits. Mon parcours scolaire me poussant vers le littéraire j’ai vite su que la voie des mots était la bonne. Cependant il n’est pas aisé de croire en ce que l’on fait. Mes récits, mon imaginaire ne me semblaient jamais assez bons pour être lus pas d’autres que moi. J’ai mis des années pour trouver assez de confiance afin de mettre sur la place publique mes aventures ( toutes fictives je dois bien le préciser). Clairement, je pense que j’ai réellement commencé d’écrire, ‘bien écrire’ à partir de mes années lycée. J’ai eu la chance d’avoir des professeurs de français et de littérature qui avaient le goût du métier. L’amour des mots on le porte en soi. A chacun d’entre nous de vouloir le faire fleurir. Et quand l’imaginaire s’en mêle… il ne faut surtout pas laisser passer l’occasion !

Quel est votre rythme d’écriture ?

Actuellement je n’ en suis qu’à mon tout premier roman intitulé “L’Echarpe Bleue”. J’ai publié ce livre le 28 Novembre 2016. Je travaille en parallèle sur deux autres romans : “Les petites chroniques d’une trentenaire névrosée” et “Dans les rêves d’Adela”.

J’espère avoir terminé le travail d’écriture pour fin Avril concernant les Petites chroniques. Le but est que ce deuxième livre soit prêt pour une publication cet été. Je n’ai pas de rythme imposé et je refuse d’en avoir un. J’écris en fonction de mes ressentis et je ne souhaite surtout pas ‘forcer’ ma plume et écrire quelque chose qui ne me correspond pas. Quand j’écris, je livre une part de moi même alors autant prendre tout mon temps.

Avec quelle maison d’édition travaillez-vous ?

Je suis ce que l’on appelle ‘une indépendante’ ! Je ne travaille avec aucune maison d’édition pour l’instant. L’auto-édition est le chemin qui m’a semblé être le plus adapté à mes envies actuelles. J’ai dans l’idée de proposer de futurs manuscrits à certaines maisons mais pour plus tard. Je travaille seulement avec mon imprimerie basée à Béziers.

Pouvez-vous nous dire quels moyens vous utilisez pour vendre vos ouvrages ? 

En terme de teasing, l’impact des réseaux sociaux est énorme. La vitrine y est large et gratuite. Je fonctionne avec Facebook et Twitter. Je me suis créé un compte d’auteure où des gens suivent mon aventure et la promotion, progression de mes ouvrages. Quand mon premier livre est paru j’ai instauré ce que je nomme un ‘e-jeu’. Pour faire simple, toute personne s’étant procuré le livre pouvait (si elle le voulait) prendre une photo du roman en le mettant en scène et en publiant le cliché sur sa propre page. De fil en aiguille, les lecteurs ont joué le jeu. De publications en partages, la promotion a vite connu un bond. Les commandes s’en sont ressenties puisque en une semaine, cent livres furent vendus. J’ai eu la chance d’être l’invitée d’une émission sur les ondes de la radio locale. Plusieurs articles de presses ont aussi permis d’accroître la portée de diffusion. Les dédicaces dans de grands centres comme Cultura et l’Espace Leclerc permettent de densifier les ventes. Les avis de bloggeuses sont aussi une belle vitrine car très souvent elles sont suivies par beaucoup d’amoureux de lecture. J’ai ainsi publié mon roman en format Kindle pour les liseuses, ce qui est attrayant pour ceux qui aiment lire partout. Enfin étant originaire du petit département de la Creuse, le fait d’écrire un livre a vite fait le tour. Ma commune ainsi que la librairie de celle-ci m’ont beaucoup aidée en faisant des articles de blog, Facebook et sur le journal communal. Deux autres libraires avec qui je travaille ont aussi publiés les articles de presses sur leurs pages internet.

Etes-vous satisfaite de vos ventes ? 

Mon premier livre compte environ 450 exemplaires vendus en 3 mois. Le deuxième est à paraître. Nous verrons bien. Je n’avais pas d’espérances concrètes en terme de vente. Ce n’est d’ailleurs pas ce qui m’a motivée à écrire. Je voulais que mon histoire soit lue, point ! Bien sur, j’ai fait en sorte que la promotion se fasse et que les ventes décollent un peu. Ce sont surtout mes lecteurs et leurs précieux avis qui ont fait que cela a pris de l’ampleur. Pour ‘booster’ un peu ma diffusion je vais participer à plusieurs salons du livre où j’ai gentiment été conviée.

Que pensez-vous des modes d’édition alternatifs et de l’auto-édition  ? 

L’auto-édition est un des visages de la Grande édition. Simplement, nous ne sommes pas reconnus. Peut être moins crédibles. Ce que j’aime dans ce mode d’édition alternatif c’est la liberté et surtout les droits sur notre ouvrage. Ce que je veux dire par là c’est que, pour ma part, je travaille avec les librairies que je veux. Si un point de vente ne marche pas, je suis libre de me retirer puisque je fonctionne en ‘dépôt vente’. Les marges de pourcentage qui sont retirées par les libraires sont moindres que lorsque l’auteur est édité.

Mais là nous parlons d’argent et ce n’est pas le plus important. Quand j’ai écrit mon premier livre, j’avais en tête tout le déroulé de promotion mais surtout je savais ce que je voulais en terme de couverture, de diffusion et ne souhaitais surtout pas changer ni rogner mon texte. Et c’est là que l’auto-édition est magique puisque j’ai pu choisir MA couverture, garder MON texte intégralement. Non pas que je crois que les maisons d’éditions changent le tout mais, pour ce premier ouvrage, je voulais garder ‘mon bébé’ intact. Bien entendu tout n’est pas rose et le processus est long et tortueux. Correction , relecture, mise en page, normes de publications, achat de droits d’image, achat de copyright, dépôt légal à la BNF. Tout cela prend beaucoup de temps. A méditer.

Pensez-vous que les auteurs modernes doivent aussi être les vendeurs de leurs propres ouvrages ?

Tout dépend du temps que l’on a à accorder à notre ouvrage. Faire la propre vente de son livre n’est pas aisée pour tous. Il faut savoir se vendre soi même, attirer le lecteur, croire en son histoire et surtout avoir et le temps et l’envie de s’investir dans une lignée promotionnelle. C’est mon ‘mode opératoire’ car j’aime le contact avec mes lecteurs, avoir leurs ressentis. C’est aussi grâce à eux que je poursuis sur cette voie.

Merci à Céline que nous pouvons retrouver ici pour la vente de “L’Echarpe Bleue”.

Céline Langlois-Bécoulet

Cécile BécouletL’écriture est-elle apparue récemment dans votre univers ?

J’écris depuis l’adolescence (aux environs de 15 ans). J’ai commencé par de courtes nouvelles dans des cahiers puis j’ai continué avec des textes de chansons. Certains sont aujourd’hui mis en musique par un compositeur belge. Un premier CD est sorti fin 2016 : ‘Partir’, interprétée par la chanteuse belge ElOo.

Je me suis lancée dans l’écriture de romans il y a seulement cinq ans et je suis passée à la publication en mai 2016.

Combien de livres avez-vous publiés et à quel rythme ?

Pour l’instant cinq livres sont publiés : Invasion intime, Plus qu’une bague au doigt, Les larmes du passé, Forever, et Mordue. Un sixième roman sort le 12 février 2017, D’Amour et de Sang. J’aurai donc publié 6 livres en une année (il ne faut pas oublier que j’avais de l’avance). Dans les années futures, ce rythme va diminuer pour se stabiliser entre 3 à 4 romans par an.

Avec quelle maison d’édition travaillez-vous ?

J’ai créé ma propre maison d’édition : LucyFair’s world.

Pouvez-vous nous dire quels moyens vous utilisez pour vendre vos ouvrages ? 

Je me contente de les mettre en ligne sur Amazon (avec le système KENP, pages lues d’Amazon), sans aucune publicité et sans l’aide de blogueuses.

Etes-vous satisfaite de vos ventes ? 

Je suis entièrement satisfaite de mes ventes et je n’aurais jamais imaginé un seul instant atteindre des quantités aussi importantes (bientôt 7 000 000 de pages lues et plus de 16 000 ebooks et j’approche les 1 000 en format broché).

Que pensez-vous des modes d’édition alternatifs et de l’auto-édition  ? 

Je pense beaucoup de bien des systèmes autres que l’édition traditionnelle. Effectivement, il est bon que chacun ait sa chance sans passer par plusieurs filtres. Laissons les lecteurs choisir !

Pensez-vous que les auteurs modernes doivent aussi être les vendeurs de leurs propres ouvrages ?

Je pense que chacun doit pouvoir choisir son moyen d’édition, chacun d’entre-eux ayant ses avantages et ses inconvénients.

Comment avez-vous lancé votre premier livre ? Avez-vous une méthode particulière, disposiez-vous d’un réseau d’amis très important ? Comment avez-vous réussi à vous faire connaitre ?

J’ai “lancé” mon premier livre en mai 2016. Il s’agissait d’Invasion intime. J’ai toujours écrit par passion et je n’envisageais nullement de publier mes écrits. C’est sous la pression de mon mari que j’ai mis en ligne (sur Amazon) Invasion intime, sans grande conviction. Environ cinq jours plus tard, il était n° 1 des ventes dans SA catégorie (littérature sentimentale, science-fiction). Je ne peux malheureusement pas en expliquer la raison si ce n’est qu’il se situe dans une catégorie particulière qu’est la science-fiction…

Je n’ai bénéficié d’aucun soutien (si ce n’est celui de ma famille), n’ai utilisé aucun moyen de publicité et je ne disposais pas d’un réseau d’amis important (une dizaine d’amis FB en mai 2016 et aucun compte sur les autres réseaux sociaux).

Merci à Céline que nous pouvons retrouver ici pour la vente de ses ouvrages.

Christophe Meignen

Christophe a publié de nombreux ouvrages :

  • “Le mouvement des mots” paru le 13 juillet 2011
  • “À tous ces cris” paru le 1er septembre 2011
  • “À cette autre ressemblance” paru le 1er septembre 2011
  • “Au fil de l’eau” paru le 5 décembre 2011
  • “À cette aventure humaine” paru le 21 décembre 2011
  • “À cette prochaine fois” paru le 4 février 2013
  • “À tous ces visages” paru le 9 janvier 2012
  • “Là, où je m’en échappe” paru le 30 janvier 2012
  • “Le danseur classique au destin tragique” paru le 10 février 2012
  • “D’aussi loin que je t’attendais” paru le 10 février 2012
  • “À cette toute autre hypnose” paru le 19 mars 2013
  • “Là, où je m’en évade, …” paru le 9 septembre 2013
  • “À ce cœur” paru le 4 octobre 2013
  • “À cet héritage sans fuite et sans bonheur… ” paru le 5 janvier 2015.

Retrouvez Christophe sur sa page internet.

L’écriture est-elle apparue récemment dans votre univers ?

J’écris depuis l’âge de mes douze ans, c’était le 21 aout 1997 précisément ; dans ma chambre d’enfant, chez ma maman. La première fois que je me suis mis à écrire, c’était en entendant la chanson de Gérard Blanc, une autre histoire passait à la radio.

Cette chanson m’a totalement renversé, bouleversé, subjugué. J’en ai versé des sanglots de larmes. Elle me touchait au plus haut point, vu qu’à cette époque, je vivais un drame personnel et familial. Je voulais changer de vie . Ce texte m’a fait comprendre à quelle point la vie est importante et surtout qu’il fallait se battre pour s’en sortir.

Après cette écoute, je me suis mis à écrire davantage, à tout moments et lieux dans lequel je me trouvais. Durant longtemps, c’était mon jardin secret, ma thérapie à moi, mon oxygène.

Chez moi j’ai le 45 tours. Aujourd’hui encore, il m’arrive de l’écouter et d’en éprouver les mêmes sentiments qu’à l’époque. Son texte m’a beaucoup aidé, ça à été comme un message, une lettre ouverte, un chemin à suivre, pour ne pas couler, être à la dérive.

Quel est votre rythme de publication ?

Depuis le 13 juillet 2011, j’ai publié 14 livres aux Edition Edilivre.com. Leurs publication c’est échelonnée de 2011 au 5 janvier 2015. J’avais une grande soif, que mes livres soit lu, vu, par des lecteurs. Que ma famille, voit mes sentiments que je ne disais pas à voix haute. J’ai trop édité en trop peu de temps. J’étais dans un moment ou j’en éprouvais le besoin, le désir.

En 2011, j’ai édité cinq livres, en 2012: quatre, en 2013: quatre et en 2015: un .

Avec quel éditeur travaillez-vous ?

Je suis édité par Edilivre.

Quels sont les moyens que vous utilisez pour vendre vos livres ?

Pour vendre mes ouvrages, j’utilise les réseaux sociaux, les médias: la presse écrite essentiellement, lors de salons littéraires, de séances de dédicaces. Les sites partenaires à Edilivre.com: La Fnac.com, chapitre.com, Cultura, Leclerc, Dilicom, …

Votre éditeur vous aide-t-il dans vos démarches de promotion ?

Non, aucunement, c’est moi qui fait toutes les démarches auprès des médias. Je m’occupe de tout ce qui est démarchage, affiches, flyers, carte de visite, …
Cela prend énormément de temps.

Le volume de vos ventes vous semble-t-il satisfaisant ? Sinon, que pensez-vous pouvoir faire de plus pour les augmenter ?

Non, je ne suis pas satisfait de mes ventes. Elles ne sont pas à la hauteur de ce que je me suis fixé et du travail accomplis, de toutes ces heures passées à écrire et prendre contact auprès des journalistes et tout autre support médiatique.

Pour les augmenter, cela est simple, avoir un éditeur, qui prend en charge toute cette partie, qui lui revient et non à la contribution de l’auteur.

Que pensez-vous des modes d’édition alternatifs et de l’auto-édition ?

Je pense que ces alternatifs sont très bonnes, efficaces bien qu’il en déplaise à certains. Ces méthodes sont dans l’air du temps. Nombre d’auteurs passent par ce moyen pour se faire connaître ou tout simplement se faire éditer. Cela est moins onéreux.

Pensez-vous que les auteurs modernes doivent aussi être les vendeurs de leurs propres ouvrages ?

Oui, cela fait partie du travail, mais c’est la partie la moins marrante de l’exercice de l’auteur. Pour moi, pour vendre un produit quel qu’il soit, il faut désormais être vu et entendu le plus possible. Sans pub, nous ne sommes rien . Mais au contraire, trop de pub, tue la pub! Il y a une façon de le faire, de bien l’exercer. Cela n’est pas donner à tout le monde.

Notre dernière question est indiscrète mais la réponse intéresse nos lecteurs. Combien avez-vous vendu d’exemplaires de vos ouvrages ?

Mes plus gros tirages sont sur mes ouvrages: ” A cette prochaine fois,…” et “A tout ces cris”, mes deux prix littéraires.

Théo Lemattre

13-Théo Lemattre

Théo est un jeune auteur, jeune car auteur de fraîche date, jeune par son âge ainsi que l’atteste sa photo. Mais le nombre des années… retenez bien son nom, Théo Lemattre sera parmi les best-sellers des années à venir.

Il a déjà publié L’Omerchat et Les Chaînes du Papillon. Restent à faire éditer Zone rouge et 422.

Vous pouvez retrouver son actualité ici.

Depuis quand écrivez-vous Théo ?

J’écris depuis l’âge de 14 ans. D’abord sur un cahier, puis ensuite sur un ordinateur. Dans un premier temps, c’était vraiment pour rigoler, puis je me suis pris au jeu. En fait, tout a commencé à la suite d’une dispute avec ma petite amie, qui me disait que je n’étais pas capable de faire quoi que ce soit de mes dix doigts. Alors, je ne sais pas pourquoi, comme une révélation, je me suis mis à écrire. De plus en plus. Et pour tout dire, j’ai vraiment adoré ça ! J’ai eu une amie qui m’encourageait beaucoup dans cette voie et qui corrigeait la plupart de mes textes (les premiers n’étaient vraiment, vraiment pas bons !)

Combien de livres avez-vous publiés et à quel rythme ?

J’ai à ce jour publié 2 livres, mais en vérité, j’en ai écris 4 ! Ils sont sortis à 1 an d’intervalle, ça fait un petit peu lent je trouve, mais bon…

Avec quel éditeur travaillez-vous ?

Je suis auto-édité, donc, je suis mon propre éditeur.

Maintenant que nous nous connaissons mieux, pouvez-vous nous dire quels moyens vous utilisez pour vendre vos ouvrages ?

J’utilise surtout les groupes Facebook et le bouche à oreille. Je compte sur mes amis, la famille, etc…

N’ayant pas d’éditeur, comment gérez-vous votre marketing littéraire ?

Je ne fais que peu de choses.

Etes-vous satisfait de vos ventes ? Sinon, que pensez-vous pouvoir faire de plus pour les augmenter ?

J’en suis plutôt satisfait, ça me fait de l’argent de poche on va dire ! Mais j’avoue que j’aimerais les augmenter…

Que pensez-vous des modes d’édition alternatifs et de l’auto-édition ?

Que du bien ! Je trouve que c’est un sacré nouveau souffle pour la littérature ! Et puis, ça permet à tout le monde d’avoir sa chance sans avoir besoin de s’appeler Chattam, ou Levy…

Pensez-vous que les auteurs modernes doivent aussi être les vendeurs de leurs propres ouvrages ?

Je pense qu’ils le doivent, même si c’est regrettable… Pour moi, un auteur est auteur et un vendeur est vendeur ! Ce sont deux professions différentes.

Notre dernière question est indiscrète mais la réponse intéresse nos lecteurs. Combien avez-vous vendu d’exemplaires de vos ouvrages ?

Environ 150 exemplaires vendus et plus de 500 téléchargés.

Michelle Brassard

Michelle Brassard

Michelle est une écrivaine prolifique :

  • Les Attributs de Dieu en 07-2015
  • Quatre saisons d’une vie en 07-2015
  • Dis maman, pourquoi la guerre ? Tome 1 en 07-2015
  • Portez-vous le fruit de l’Esprit ? en 11-2015
  • Dis maman, pourquoi la guerre ? Tome 2 en 03-2016
  • Messages fraternels en 05-2016
  • Poèmes en 05-2016
  • Etes-vous bien armés spirituellement ? en 07-2016
  • Et le dernier sorti le 03-08-2016 “Les chaînes de la honte”.

Vous pouvez retrouver son actualité ici.

Le goût de l’écriture est-il récent pour vous ?

Non, j’ai écrit mon premier livre à l’age de 15 ans sur les bancs du lycée, mais il n’a jamais été édité. J’ai ensuite repris l’écriture après la naissance de mes enfants.

Combien de livres avez-vous publiés et à quel rythme ?

Depuis 2015, 9 livres ont été édités. Le dernier en date est sorti aujourd’hui ‘Les chaînes de la honte’. Il traite du sujet de la violence conjugale et plus particulièrement des hommes battus, qui restent prisonniers du silence, face aux tabous et aux préjugés. Sinon, mes écrits sont classés en deux catégories, l’une en romans de société et l’autre en religion. Je travaille actuellement sur deux nouveaux romans. Le premier fait suite à une forte demande de mes lecteurs, je suis en train d’écrire le tome 3 de ‘Dis maman, pourquoi la guerre ?’ et le second est un roman de science fiction intitulé ‘la cité perdue de Rapa Nui’.

Est-ce un éditeur ou plusieurs qui vous ont éditée ?

Pour l’instant, je travaille avec les éditions Edilivre.

Maintenant que nous nous connaissons mieux, pouvez-vous nous dire quels moyens vous utilisez pour vendre vos ouvrages ?

Pour vendre mes ouvrages, j’ai peu de possibilités. Mes livres sont disponibles sur commande dans les librairies, sur internet via la Fnac, Amazon, Chapitre.com… Je fais aussi partie de quelques groupes de lecteurs sur Facebook où je peux promouvoir mes écrits. J’utilise également twitter.
J’ai très peu de temps à consacrer à la vente de mes romans, car j’ai deux petits garçons autistes auxquels je consacre tout mon temps.

Comment votre éditeur gère-t-il votre marketing littéraire ?

Edilivre propose des packs pour aider au marketing, mais le coût est trop important pour que je puisse les acheter.

Etes-vous satisfaite de vos ventes ? Comment pensez-vous pouvoir les augmenter ?

Je vends peu, car je ne suis pas connue. Je fais peu de publicité et je participe rarement à des salons du livre. Je suis handicapée et j’ai quelques difficultés à me déplacer. Ce sont donc principalement les gens qui me connaissent et mes contacts sur internet qui achètent mes écrits.

Que pensez-vous de l’auto-édition ?

J’ai déjà essayé l’auto-édition, mais j’y ai renoncé car cela demandait un investissement financier important et beaucoup de temps disponible pour faire le marketing.

Pensez-vous que les auteurs modernes doivent aussi être les vendeurs de leurs propres ouvrages ?

Non, si les auteurs le peuvent, il est bon qu’ils soient soutenus : soit par leur maison d’édition soit par des partenaires, pour les aider à vendre. Malheureusement peu de maisons d’édition le font et les aides extérieures sont très coûteuses.

Notre dernière question est indiscrète mais la réponse intéresse nos lecteurs. Pouvez-vous nous dire combien avez-vous vendu d’exemplaires de vos ouvrages ?

J’avoue que les compteurs montent très lentement.

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